Développement durable

Éclairage public

Modification de l'éclairage public

La commune d’Avermes s’engage dans une politique de réduction de la pollution lumineuse et d’abaissement de la facture énergétique par une meilleure gestion de son éclairage public. Depuis novembre 2012, le réseau d’éclairage public est modifié par la mise en place de systèmes semi-permanents gérés par des horloges programmables. Concernant l’éclairage semi-permanent, la coupure d’électricité intervient désormais de minuit à 5 heures, hors secteurs professionnels.

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Secteurs concernés par l'éclairage permanent :
  • Route de Paris
  • Giratoire Lamartine
  • Giratoire Pince Cul
  • Avenue du 8 mai
  • Rue Guynemer
  • Rue de la République
  • Avenue des Isles
  • Rue Jean Baron
Secteurs concernés par l'éclairage
 semi-permanent :
  • Tous les lotissements
  • Chemin des Groitiers
  • Chemin du Désert
  •  Rue Alphonse Daudet
  •  Chemin de Chavenne
  • Chemin des Gravettes
  • Chemin des Grandes Vignes
  • Rue des Anciens combattants des AFN

ZÉRO PHYTO : une gestion adaptée

Entretenir les espaces verts sans produits phytosanitaires

La ville d’Avermes est un poumon vert en devenir. Le premier objectif vise à concilier une ville intense et une nature présente tout en garantissant une certaine qualité de vie : lieux de convivialité, de vivre ensemble et de détente. La commune prend en compte la continuité et la diversité des milieux, des espèces dans ses projets distincts.

Elle pense dorénavant la nature comme objet de culture (un arboretum urbain verra prochainement le jour). Tout en appliquant des parti pris créatifs visant à valoriser les savoirs faire artistiques de la ville, la ville d’Avermes propose à ses concitoyens une nouvelle harmonie entre béton et végétal. Elle propose par ce biais des gouvernances participatives sur la place de la nature en ville et offre ainsi une vision égalitaire et non élitiste grâce à ses jardins familiaux. La ville soutient des associations et proposent des actions de végétalisation sociale et intégrera les habitants à cette nouvelle démarche (les incroyables comestibles).

Avec l’arrêt des produits phyto, la mise en place d’une gestion alternative s’oriente vers une meilleure acceptation des plantes sauvages et adventices.

Les enjeux sont donc d’ordre économique (optimisation des moyens humains et financiers), environnemental (réduction des pollutions), écologique (permettre une cohésion entre inerte et vivant), culturel (valoriser les espaces communaux dans une démarche de Ville-Nature), social (prendre en considération la sécurité des administrés, sensibiliser ces derniers et améliorer leur cadre de vie), et politiques (s’engager dans une démarche de certification « développement durable »).

La gestion différenciée permet d’adapter les interventions (fréquence, intensité) en fonction des espaces, de réduire la consommation d’eau ainsi que le nombre de tontes et enfin préserver la biodiversité. Pour le service espaces verts, c’est donc l’opportunité d’organiser son travail de manière plus pertinente, en concentrant l’attention sur les sites qui en ont le plus besoin et en intervenant moins sur les sites naturels. Un inventaire quantitatif a permis, dans un premier temps, de connaître précisément chaque espace vert et un inventaire qualitatif a permis de mieux définir chacun d’eux.

Ainsi, la commune privilégie les végétaux résistants peu gourmands en eau (issus de la palette végétale). Elle s’engage à diversifier ses essences, penser les aménagements sur la durée, sur les saisons mais aussi à prendre en compte la désimpermibilisation des sols ou procéder en « compensation ». Des principes seront mis en place pour limiter l’entretien et permettre à la faune de se développer : fauches tardives, prairies fleuries, végétalisation des pieds d’arbres et de murs, recyclage de revêtements de sols, noues végétales, fossés végétalisés, paillages naturels et couvre-sols dans les massifs.

Parc Éco Sensoriel

Bien que cet aménagement possède dans un premier temps un but à valeur thérapeutique, ce jardin s’articule autour de 3 grands pôles : les sens, l’interaction et l’écologie.

C’est un jardin qui génère du bien-être. Un endroit qui a un effet positif sur l’humeur et la santé du résident et qui, dans certains cas, possède la capacité de diminuer l’administration de médicaments.

La conception de ce jardin a été dédié aux besoins physiques, psychologiques et sociaux des personnes autonomes mais vieillissantes. Afin de faire perdurer l’autonomie des résidents tout en gardant en tête qu’ils puissent être prochainement touchés par des maladies, ce jardin anticipe et veille à faire travailler les sens des habitants. Ce jardin éco sensoriel a donc été étudié pour aider les résidents et ceux qui les accompagnent à se détendre, à travers des stimuli sensoriels, tactiles, olfactifs, auditifs et visuels, qui génèrent le bien-être, pour réduire autant que possible les thérapies pharmacologiques. Des plantes parfumées, aromatiques et à la floraison prolongée se trouvent au centre du parcours et ont un impact thérapeutique sur chaque individu, quel qu’il soit.

Trois principes fondamentaux constituent ce jardin :

1 - l’aspect chromatique permet la visibilité du jardin sous toutes ses couleurs
2 - l’îlot des senteurs propose une pergola odorante
3 - le jardin des saveurs se compose de petits fruits.

Enfin, des boîtes à textures ponctuent le parcours en stimulant le toucher et, des mobiliers musicaux créeront une ambiance sonore au contact du vent. Une interaction se crée spatialement grâce aux divers cheminements. Des passages se croisent, d’autres se créent. Certains sont physiques, d’autres sont en mouvement selon les flux. La gestion est raisonnée et l’idée principale du jardin s’oriente autour de l’appropriation du parc par les résidents ; ils seront donc libres de compléter ponctuellement le jardin par les plantations de leur choix. L’Homme interagit ici avec son milieu mais ce n’est pas tout… L’espace de rassemblement au centre du jardin est un îlot social, des activités de groupe pourront y être proposées et un accès au fond du jardin permet de créer une liaison piétonne entre la résidence et la ville.

Enfin, le principe de jardin évolutif s’adapte aux besoins de la nature et des résidents. L’objectif est ainsi que l’usager devienne acteur du lieu, tout en s’adaptant aux végétaux spontanés de ce nouvel écosystème. Des haies de Benjes créent des niches écologiques. Des hôtels à insectes et des nichoirs seront fabriqués en lien avec les écoles. Le compostage est présent au sein du jardin, comme à la maison.

Pour finir, ce jardin a été composé par le biais d’associations végétales diverses. Tous les végétaux sont comestibles, sauf ceux initialement présents sur le parc, qui ont par ailleurs, été conservés dans le nouvel aménagement.

Parc de la biodiversité

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Création d'un parc de la biodiversité

Le parc de l’église, situé au cœur du bourg, offre un panorama sur le Val d’Allier qui se devait d’être mis en valeur.

La municipalité a d’ores et déjà procédé à l’ouverture du parc de l’Eglise acquis au diocèse en 2016, afin d’offrir aux Avermois un parc de la Biodiversité, lieu de détente, de découverte et de loisirs. Les aménagements en cours :

  • Création d’une promenade intérieure sécurisée
  • Ferme pédagogique, aires de jeux pour les enfants
  • Installations de mobiliers urbains
  • Plantation d’essences végétales et d’arbres fruitiers
  • Création d’un jardin partagé pour inviter les habitants à s’y rencontrer et développer ainsi du lien social

 

Palette végétale

La ville d’Avermes s’engage dorénavant à anticiper les changements climatiques en cours et à venir dans ses aménagements. Ainsi, une palette végétale a judicieusement été établie en mêlant végétaux « sauvages » et horticoles. Elle découle donc d’une analyse de végétaux locaux mais aussi des potentiels futurs végétaux locaux.

Une diversité d’études scientifiques ont démontrées que les végétaux d’aujourd’hui ne seront potentiellement plus ceux de demain. Certains climatologues estiment même que d’ici 2050 nous retrouverons au centre de la France un climat proche de celui de Madrid. Il apparaît donc primordial d’anticiper ces changements d’essences. Nous entrons alors dans une phase évolutive basée sur de multiples expérimentations.

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La palette végétale dépendra donc des observations de terrain. On trouvera dans celle-ci des végétaux locaux, pionniers et spontanés qui semblent à ce jour résister aux changements climatiques. Cette sélection propose également des essences méditerranéennes qui, pour la plupart, sont déjà acclimatées en France ; elles sont donc peu gourmandes en eau et résistantes au gel. En se basant sur les différents biomes, cette liste pourrait évoluer dans les années à venir en mettant au défi certains végétaux africains qui correspondent au même type d’écozone.

A ce jour, la palette végétale mise en place par la commune est donc, comme vous l’avez compris, non exhaustive. Elle est au contraire évolutive comme notre environnement et dépend des observations futures de terrain.

Cette palette végétale reste attractive de par sa diversité, allant de la fleur au fruit, de végétaux caducs à persistants : arbres, petits arbres, arbustes, grimpantes, couvre-sols, vivaces, graminées. Les floraisons s’étendent sur toute l’année et les couleurs offrent diverses possibilités

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Place Claude Wormser
03000 Avermes

04 70 46 55 03
accueil@mairieavermes.fr

Horaires d'ouverture :

lundi au vendredi 
de 9 h 00 à 12 h 00
et de 13 h 30 à 17 h 30

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